Valiant comics, un nouveau pas si nouveau

Une fois n’est pas coutume, je vais parler un peu de comics. Ou plutôt maison d’édition puisque Valiant Comics sera le sujet du présent billet. 

Je n’ai découvert cette maison que très récemment, en me promenant sur différents blogs chez qui j’ai l’habitude de flâner. Il est bon de savoir que Valiant est toute jeune à coté de ses grandes sœurs que sont Marvel et DC, à peine 25 ans ! Et c’est grâce à Panini comics que l’univers Valiant a pu percer l’hexagone dès 2012 en publiant 5 séries inédites en France sous la bannière « 100% fusion comics ». Intrigué, je me suis procuré les premiers tomes de 4 d’entre elles (mon libraire n’ayant plus de numéro de X-O Manowar dans ses rayons…).

Archer & Armstrong

couverture Archer et Armstrong

Quand un ado, formé par ses propres parents à être tueur à gage dès son plus jeune âge afin d’éliminer un immortel banni, se rend compte qu’il a été manipulé et qu’il doit faire équipe avec sa cible pour sauver le monde (ben oui si le monde ne doit pas être sauvé à quoi bon ?!).
C’est avec cette série que j’ai débuté mon « apprentissage » Valiant et je dois dire que j’ai été agréablement surpris. Ne vous fiez surtout pas à ce pitch bien trop court pour vous faire une idée. Le récit mêle efficacement l’action et l’humour, autour de personnages plutôt décalés. Un très bon moment de lecture !

BloodShot

Couverture Bloodshot

Bloodshot est une arme. Dans son sang, coulent des nanites qui lui permettent de survivre à n’importe quelle blessure. Mais Bloodshot est aussi un homme. Un homme qui se rend compte qu’on le manipule par l’entremise de lavages de cerveau répétés. À partir de là vous comprendrez que ça va saigner.
Autant vous le dire tout de suite, j’ai pris une grosse claque en lisant ce premier tome de Bloodshot. Ça part au quart de tour et ça ne s’arrête qu’à la toute dernière page. Et là on file sur le net pour connaitre la date de sortie du second tome. Le scenario est extrêmement bien mené pour un sujet pas très innovant pourtant, et qui pourrait nous faire penser, de loin, à un Wolverine sans griffe mais qui aurait gardé toute sa hargne, ses aptitudes de combattant et ses facultés régénératrices. Bref, on en redemande !

Shadowman

couverture Shadowman

La Nouvelle Orléans, les forces des ténèbres et leurs démons, un homme à la recherche de ses origines qui apprend soudain qu’il peut être lié à une ombre qui lui permet de voir le vrai visage des démons : voilà la recette de Shadowman. Ce n’est pas le récit qui m’a le plus captivé sur les 4. En toute franchise, j’avais, par moment, l’impression de lire un épisode de la Justice League Dark. Pas sur que je passe au tome 2…

Harbinger

couverture Harbinger

Peter Stanchek est un paumé, evadé d’un hopital psychiatrique, avec son ami Joe, se gavant de pilules pour ne pas entendre les voix dans sa tête. Peter n’est pas « malade ». Peter a des pouvoirs psioniques. Il est vite repéré par Toyo Harada, milliardaire détenant lui aussi des pouvoirs, qui le prend sous son aile. Mais dans quel but ?
Voilà un récit intéressant. Ce qui fait sa force c’est sa construction par palier. On avance en même temps que Peter, on découvre avec lui ses capacités grandissantes. On se rend vite compte du potentiel de cette série.

Habitué à l’univers sombre de Dc comics, j’ai eu le plaisir de retrouver quelques similitudes. Globalement ce fut un vrai plaisir que de découvrir Valiant Comics. Panini a très certainement eu du nez en acquérant les droits.
Mon seul regret : le fait que Panini ait voulu en faire un intermédiaire entre comics souple de kiosque et Hardcover de librairie. On se retrouve avec des rabats sur les intérieures de couverture complètement inutiles et agaçants au fil de la lecture.

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