Territoires, Surtensions, de Olivier Norek

Oui je sais ça fait un moment que je n’avais pas pris le temps d’écrire un petit truc ! Ça va pas la peine de râler 🙂
Je vais essayer de rattraper le temps mais pas sur que je réussisse à vous parler des nombreuses choses que j’ai lues. Alors je vais me concentrer tout d’abord sur ce double coup de cœur.

J’avais lu Code 93 il y a quelques temps. Le tout premier roman d’Olivier Norek. C’était un prêt en fait, livré avec un « tu verras, toi qui aimes les polars, tu vas pas le lâcher ».
Un roman que j’avais beaucoup apprécié, notamment pour son immersion et son rythme. Loin des clichés que je craignais.
Ayant eu très envie de remettre le nez dans un polar et auprès d’un auteur qui m’était inconnu ou quasi inconnu, je me suis procuré Territoires, le second roman d’Olivier Norek. 4 jours plus tard, la dernière page tournée, j’ai couru chez mon libraire pour prendre son troisième et dernier roman : Surtensions.

Cela faisait très longtemps que je n’avais pas pris de claque comme ça. Territoires et Surtensions sont forts, bruts et considérablement humains. Outre le plaisir de retrouver Victor Coste, le capitaine de Norek, et toute son équipe de Crime 1, ce sont deux romans (distincts et non des suites !) riches qui nous parlent du lien qui unit les Hommes, de la vie de flic, de la jeunesse, de la débrouille, du système, des méandres politico-juridique, des jeux de pouvoir, du grand banditisme qui, de fantasme, devient réalité pour certains.

On est dans le 93, mais l’auteur aurait pu situer son intrigue dans n’importe quelle banlieue un peu « compliquée ». La seule différence c’est, qu’en tant que flic, Olivier Norek connait bien le 93 et ça se sent. Je ne sais pas quelle proximité il a avec son personnage principal mais on peut facilement imaginé que la fiction est bien plus réaliste que ce qu’il pourrait nous laisser croire. D’ailleurs l’auteur, comme Thilliez, n’est pas tendre avec ses différents protagonistes. Loin des clichés encore une fois, il réussit à créer des identités et des caractères uniques. Chacun à sa place pour un équilibre dont la moindre faiblesse fera basculer l’ensemble.

Bref deux romans qui ne m’ont pas laissé indemne et je dois avouer que j’ai eu beaucoup de mal à refermer Surtensions même lorsque la page des remerciements est arrivée. Je n’en dis pas plus. Faites comme moi laissez vous emporter sans trop en savoir.

J’attends avec grande impatience le prochain.

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