Tarkin, de James Luceno

Le Grand Moff Tarkin. Un des personnages les plus emblématiques de la première trilogie Star Wars. Le personnage à la tête de la plus grande arme de l’Empire qui, d’un simple mot, ordonna la destruction d’une planète. Un personnage qui méritait qu’un roman lui soit dédié. Un exercice que remplit à merveille James Luceno.

97822610« Militaire hors pair et autoritaire, Wilhuff Tarkin s’est laissé séduire par le projet politique du chancelier Palpatine. Instaurant avec zèle la domination de son maître, il est devenu l’amiral Tarkin, Grand Moff de l’Empire, bras droit de l’Empereur, et sa main de fer. A la tête du projet de l’Etoile de la Mort, il crée l’arme qui assoira la suprématie impériale. L’Empereur l’a chargé d’anéantir la Résistance. Tarkin ne doute pas que son sang-froid tactique allié à l’impitoyable pouvoir Sith de Dark Vador mettra à genoux leur ennemi. »

Avec Tarkin, Luceno jongle entre un récit au présent (5 ans après l’avènement de l’empire) centré sur une « enquête » menée par Tarkin et Vador, et de nombreux flashback qui nous font découvrir qui est réellement l’homme qui décida de détruire Alderaan. Entre son éducation, des plus rudes, sur sa planète natale, son ascension au sein de l’Empire, sa rencontre avec Palpatine, sa vision de l’ordre Jedi et sa relation avec Vador, James Luceno ne laisse pas grand chose de côté. Tempérament, personnalité, psychologie… tout est abordé. Nul doute que Tarkin est un leader, un alpha impitoyable et on comprend aisément qu’il n’a pas volé sa place de grand moff. Il se révèle aussi être un grand stratège, extrêmement intelligent, loin du loup solitaire, comme on aurait pu l’imaginer.

Luceno réalise un super travail en terme de cohérence avec le nouveau canon et les liens avec la série Clone Wars. Il est également très bon dans sa manière de traiter la politique et la géopolitique et je lui trouve une réelle sympathie pour le côté obscur 😉

Tarkin est un roman très riche qui ne se concentre pas seulement sur les origines de son personnage, mais apporte aussi une autre vision de la guerre des clones et de l’avènement des sith. Un récit sombre dans lequel on retrouve le triumvirat noir (Sidious, Vador et bien sur Tarkin), que James Luceno dissèque comme s’il s’agissait d’un triangle amoureux avec toute les jalousies que cela peut engendrer.

Au final, même si c’est à nouveau un très bon roman de James Luceno, je crois que j’aurais aimé en savoir un peu plus sur Tarkin. Je n’aurai pas été contre une petite centaine de pages supplémentaire.

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