L’étoile de cristal, de Vonda Mc Intyre

Depuis quelques romans (lus dans l’ordre chronologique de la saga), j’ai beaucoup de mal avec l’Univers étendu Star Wars, surtout depuis les romans catastrophiques de Barbara Hambly. C’est donc avec une légère appréhension que j’ai ouvert L’étoile de Cristal. Bien mal m’en a pris… Je me suis même demandé si valait le coup que j’écrive quelque chose.

Illustration : Drew Struzan
Illustration : Drew Struzan

Attention, ça va aller très vite.
Les enfants Solo ont été kidnappés par une sorte de secte pro Empire et pro Côté obscur. Léïa se lance à leur poursuite accompagnée d’un Chewbacca en bien mauvaise condition physique. De leur côté, Yan et Luke se rendent sur une planète qui se refroidit étrangement et qui, petit à petit, se transforme en cristal. Voilà pour faire court.

Avec ce roman, McIntyre ne relève pas bien le niveau des 2 ou 3 romans précédents issus de la chronologie, malgré un roman de Kevin Anderson pas si mauvais que ça finalement. Alors on pourrait se dire que cette trame de bien piètre qualité est due à l’envie de cohérence avec, justement, ces fameux romans. Mais L’étoile de cristal est écrit bien avant Planète du crépuscule. Il y a donc bien un soucis dans la ligne éditoriale de l’époque.

Je vais essayer de relativiser et de partir du postulat que ce roman est inégal. Avec du bon et du mauvais. Le bon réside dans les quelques petites scènes à « suspens » (je pense notamment à l’entrée de Léïa dans le transporteur inactif) et la relative réussite de rendre héroïque les enfants Solo. Passé cela, rien. Le mauvais, quant à lui, et bien… c’est tout le reste. De longues pages qui composent de longs chapitres sans rythme ni intrigue. Je ne dirais qu’un mot : ennuyeux.

J’ai vraiment hâte de sortir de cette période.

Parlons peu, parlons couv’ !

Oui parlons en de cette couverture ! Pas narrative pour un sou vous ne trouvez pas ? On est à nouveau dans la mise en valeur de nos héros comme habituellement. Lassant non ? Et puis Placer Luke comme ça, sur un piédestal, alors qu’il est complètement amorphe tout au long du récit n’est pas du meilleur goût à mon sens. Peut-être était-ce pour orienter le lecteur ? Struzan fait pourtant preuve d’une grande maîtrise pour illustrer l’UE Star wars, mais on aurait pu s’en passer.

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