Légion, de Brandon Sanderson

C’est en suivant le blog de Lune que j’ai eu envie de me procurer ce court roman (moins d’une centaine de pages). Allez savoir pourquoi, mais en lisant la dernière de couverture et en voyant l’illustration, ça m’a fait penser au personnage de Constantine. Bref, le matin l’envie était là, à midi le livre acheté et le soir il était lu ^^

Couverture de Légion de Sanderson
Illustration de John Foster

Stephen Leeds est un homme intellectuellement supérieur à la moyenne. Mais Stephen Leeds est aussi un homme à part. On le dit schizophrène parce qu’il génère des hallucinations. Hommes, femmes peu importe. Chacune d’elles possédant une expertise dans un domaine très précis : psychologie, armement, nouvelles technologies, langues étrangères… Mais ce qui rend Stephen Leeds différent, c’est qu’il le vit très bien, sereinement. Au point qu’il lui serait impossible de se passer de ses « doubles » tant les liens affectifs sont forts.

A cause des ces multiples « facettes » on le surnomme Légion. Après avoir travaillé pour le gouvernement il aide régulièrement les personnes qui viennent frapper à sa porte lors d’enquêtes un peu complexes. Malheureusement il est souvent la proie de journalistes peu scrupuleux.

Ici l’intrigue se concentre sur la disparition  d’un étrange appareil photo capable de prendre des photos du passé, que Stephen Leeds doit bien évidemment retrouver. Imaginez qu’elles pourraient être les utilisations d’un tel appareil. Imaginez que vous puissiez découvrir et rendre public tous les grands secrets politiques.

Pour faire simple, ce petit roman est un vrai coup de cœur. Lu d’une traite un soir. Je lui ai trouvé beaucoup d’humour pince sans rire. Et puis cette idée d’un personnage schizophrène, sont les hallucinations sont presque plus démentes que lui est franchement géniale. Je pense notamment au personnage (fictif !) de JC. L’intrigue de l’appareil photo est également passionante et Sanderson réussit à nous tenir en haleine jusqu’à la fin. Mon seul regret est que ce soit si court. Alors quand on apprend que ce texte est un essai issu d’une idée d’un ami proche de Bradon Sanderson, qu’on voit comme son personnage est bien ficelé et attachant, que le cocktail Mystère/enquête/hallucination fonctionne à merveille, on se dit que tout est là pour que Légion déploie ses ailes.

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