Le Crime parfait, de Peter James

Victor et Joan sont mariés depuis près de 20 ans. Le quotidien, les hasards et les coups durs de la vie ont créé quelques complications au sein du couple, laissant fuir l’amour qui les soudait. À tel point que l’un comme l’autre a des envies de meurtre, chacun préparant le crime parfait de son coté.

Couverture du Crime parfait

Premier récit de Peter James que je lit malgré son omniprésence sur les rayonnages. Un texte très court (100 pages) qui se lit d’une traite et qui ne révèle surement pas tout le travail de l’auteur, mais qui m’a suffit en tant qu’amuse-gueule.

Ce n’est pas un grand texte, il faut le savoir, mais il a le mérite d’être un bon divertissement malgré le sujet déjà traité par le passé et une écriture relativement simple. James réussit à faire en sorte qu’on s’attache à ses personnages dès les toutes premières pages. Des personnages rongés par le quotidien et l’accumulation de déceptions et du deuil de la vie rêvée. Un homme et une femme qui se sont tendrement aimés et qui ont baissé les bras au point de se haïr désormais. Ce qui les menera à élaborer LE plan parfait pour se débarrasser de l’autre, sans même imaginer un instant le divorce.

Cette novella a un petit goût d’Agatha Christie qui colle bien avec le personnage de Victor, fan de la romancière. Je me dit même que, vu son soupçon d’humour noir, elle aurait pu être publiée dans les recueils « Hitchcock présente » .

Une petite déception tout de même par rapport à la chute que j’aurai aimé plus caustique, voire cynique. Mais c’est un détail.

Parlons peu, parlons couv’ !

Eh bien pour une fois je n’ai pas grand chose à dire, au risque de dévoiler une partie de l’histoire. Mais je trouve le concept plutôt intéressant : le fait d’ouvrir une fenêtre sur le monde, un espoir, grâce à un coup de peinture.

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