Copperhead – T1, de Jay Faerber et Scott Godlewski

Je suis tombé sur ce comics édité chez Urban complétement par harsard. Il attendait bien sagement au rayon des nouveauté BD, au milieu d’autres. Le macaron « prix de lancement » à fini de me décider à découvrir cette nouvelle série de la collection Indies. Série que, dorénavant, je suivrai, c’est une certitude.

copperhead-tome-1-40558« Bienvenue à Copperhead, un trou perdu situé sur une planète isolée de tout. Clara Bronson, mère célibataire, se prépare à vivre son premier jour en tant que shérif de la ville. Adjoint aigri, exploitation minière aux mains d’un magnat véreux et familles de ploucs, tout semble réuni pour compliquer la vie de la jeune femme. Il ne manquait plus qu’une scène de crime pour compléter ce brillant tableau… »

Une planète désertique, une nouvelle shérif et son fils (dont le passé reste opaque) qui débarquent à Copperhead, petite ville qui a tout du patelin paumé du fin fond du Grand Ouest américain. Des natifs violents, arachnides, qui peuplent les grands espaces éloignés et qui n’acceptent pas la présence des « colons ». Une guerre passée pour laquelle les hommes ont créé les artifs, des humanoïdes, pour qu’ils aillent se battre à leur place. Un shérif en second qui n’apprécie guère les humains et qui semble avoir combattu contre eux lors de la guerre. Et enfin le massacre d’une famille, loin de la ville, sans témoin bien évidemment.

Voilà les ingrédients de ce premier tome de Copperhead qui forme une recette qui fonctionne vraiment bien. L’ensemble n’a rien de très innovant et le sentiment de déjà vu est souvent présent mais la petite touche « polar » et les personnages apportent la nécessaire goutte d’originalité. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé ces personnages : La shérif, très secrète, forte, déterminée. Son second, une espèce de ragondin de deux mètres de haut, bougon, ayant apparemment une histoire compliquée, qui apporte un peu d’humour. Et Ishmael, un artif solitaire. Il m’a beaucoup fait penser à Joe l’indien dans Tom Sawyer.

Niveau dessin, encrage et couleur je trouve à Copperhead un petit côté vintage pas désagréable. Un trait sec, des couleurs chaudes et franches qui résument bien l’atmosphère de ce comics.

Copperhead est un juste mélange entre Western, planète Opera, et polar. Fort judicieusement qualifié de « Deawood sur Tatooine » et dont j’attends la suite avec grande impatience !

Première lecture pour le Summer Star wars - Episode VII
Treizième lecture pour le Summer Star wars – Episode VII

Contient les comics Copperhead #1 à #5)

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