Archives par mot-clé : Polar & Thriller

Quai des enfers, Ingrid Astier

« Ce blog est complètement décousu ! » Oui vous avez raison. Pour la simple et bonne raison que je cherche le bon format. Celui qui ne me prendra pas trop de temps mais qui me permettra tout de même de continuer cette chouette aventure. Alors pour le moment j’alterne entre bilans et avis uniques, je ne m’oblige plus à tout chroniquer et je ne me force plus à lire un roman qui ne m’emballe  pas dès le première moitié. Je reviens à l’essentiel : le plaisir.

Allez hop on revient à nos moutons !

Quai des enfers est un roman que j’avais acheté et fait dédicacer par l’auteur pour un cadeau, lors du Festival l’Échappée Noire de Grenoble. Je me rappelle une belle rencontre mais je n’avais, malheureusement, pas pu me rendre à la soirée de clôture.

« Paris, l’hiver. Noël s’approche avec l’évidence d’un spectre. Au cœur de la nuit, une barque glisse sur la Seine, découverte par la Brigade fluviale à l’escale du quai des Orfèvres. À l’intérieur, un cadavre de femme, sans identité. Sur elle, la carte de visite d’un parfumeur réputé. Une première dans l’histoire de la Brigade criminelle, qui prend en main l’enquête, Jo Desprez en tête. Mais quel esprit malade peut s’en prendre à la Seine ? Qui peut vouloir lacérer ce romantisme universel ? Exit les bateaux-mouches et les promenades. Le tueur sème la psychose : celle des naufrages sanglants. Désormais, son ombre ne quittera plus le fleuve. S’amorce alors une longue descente funèbre qui délivre des secrets à tiroirs. Jusqu’à la nuit, la nuit totale, celle où se cache le meurtrier.
Pour le trouver, nul ne devra redouter les plongées. À chacun d’affronter ses noyades. » Continuer la lecture de Quai des enfers, Ingrid Astier

Territoires, Surtensions, de Olivier Norek

Oui je sais ça fait un moment que je n’avais pas pris le temps d’écrire un petit truc ! Ça va pas la peine de râler 🙂
Je vais essayer de rattraper le temps mais pas sur que je réussisse à vous parler des nombreuses choses que j’ai lues. Alors je vais me concentrer tout d’abord sur ce double coup de cœur.

J’avais lu Code 93 il y a quelques temps. Le tout premier roman d’Olivier Norek. C’était un prêt en fait, livré avec un « tu verras, toi qui aimes les polars, tu vas pas le lâcher ».
Un roman que j’avais beaucoup apprécié, notamment pour son immersion et son rythme. Loin des clichés que je craignais.
Ayant eu très envie de remettre le nez dans un polar et auprès d’un auteur qui m’était inconnu ou quasi inconnu, je me suis procuré Territoires, le second roman d’Olivier Norek. 4 jours plus tard, la dernière page tournée, j’ai couru chez mon libraire pour prendre son troisième et dernier roman : Surtensions. Continuer la lecture de Territoires, Surtensions, de Olivier Norek

Bilan lectures de janvier 2017

Pour beaucoup de raisons j’ai eu du mal à me concentrer sur mes lectures ce mois-ci. C’est peut-être pour cela que je n’ai pas vraiment de coup de cœur côté roman pour ce premier bilan mensuel 2017. Mais il y a eu une belle surprise tout de même du côté des blogueurs/auteurs 😉

J’attaque avec le numéro 84 de Bifrost. Un superbe dossier sur Robert Howard qui m’a donné envie de me plonger dans ses récits et surtout dans Conan. Des nouvelles pas forcément inoubliables. Je n’ai par exemple pas du tout accroché avec l’univers mêlant Empire Romain et Space Opéra de Romain Lucazeau. Christian Léourier signe quant à lui un récit agréable au sujet d’hôtes gigantesques abritant des tribus humaines. Original et sympathique ! (Mais qu’est-ce que j’attends pour lire Lanmeur ?!) Et enfin la nouvelle attendue, Les eaux en furie, de Robert Howard. On peut se demander ce que fait une telle nouvelle dans un numéro de Bifrost, revue dédié à l’imaginaire, mais on comprend rapidement qu’il est compliqué voire impossible de trouver des récits inédits de l’auteur aujourd’hui. Alors on s’en contente et on prend plaisir à lire ce texte, ancré dans une réalité brute, violente, des États-Unis des années 30. Continuer la lecture de Bilan lectures de janvier 2017

Yumington 2075, Le rêve Omega, de Jeff Balek

Je n’avais pas du tout imaginé lire Yumington 2075 à ce moment là, j’avais même prévu un petit planning lecture pour la fin de l’année 🙂 En fait c’est en étant bloqué en salle d’attente lors d’un rdv pour un de mes gamins que je me suis rappelé avoir le premier épisode sur mon téléphone. Curieux de voir ce que ça pouvait donner je me suis fait prendre au piège. Ensuite, impossible de lâcher jusqu’à la fin de l’épisode 6.

« Yumington, 2075. Garibor Coont est un ouvrier disséqueur. Son métier : extraire les organes des morts afin de les préparer à la transplantation. Si son quotidien est banal, ses hobbies le sont bien moins : Coont a la capacité extraordinaire de décoder les mémoires d’Heisenberg, les implants mentaux dont est équipé l’essentiel de la population de Yumington. Un don qui va attirer l’attention de l’Organisation, une société secrète dont l’objectif est de résoudre des crimes aussi technologiques que mystérieux. Sous la contrainte, Coont devra enquêter pour leur compte. Et ce qu’il apprendra l’amènera à remettre en cause sa propre identité. «  Continuer la lecture de Yumington 2075, Le rêve Omega, de Jeff Balek

Dragon, de Thomas Day

Le Bélial, avec sa collection « Une heure lumière », propose d’éditer des textes courts, des novellas comme diraient nos amis anglais. Un format peu (voire pas) courant dans l’hexagone (Le Passager Clandestin le fait depuis un petit moment avec sa collection Dyschroniques). Chaque récit est accompagné d’une très belle couverture réalisée par Aurélien Police dont j’ai déjà pas mal parlé ici. Le premier à se lancer dans cette aventure est Thomas Day avec Dragon.

54068« Bangkok. Demain. Le régime politique vient de changer.
Le dérèglement climatique global a enfanté une mousson qui n’en finit plus. Dans la mégapole thaïlandaise pour partie inondée, un assassin implacable s’attaque à la facette la plus sordide du tourisme sexuel. Pour le lieutenant Tannhäuser Ruedpokanon, chargé de mettre fin aux agissements de ce qui semble bien être un tueur en série, la chasse à l’homme peut commencer. Mais celui que la presse appelle Dragon, en référence à la carte de visite qu’il laisse sur chacune de ses victimes, est-il seulement un homme ? » Continuer la lecture de Dragon, de Thomas Day

Viscères, de Mo Hayder

Retour au noir avec ce thriller de Mo Hayder. J’avais lu, il y a quelques années, Tokyo et Birdman. Deux romans très différents par leur approche qui, je l’avoue, m’avaient quand bien brassé. Mo Hayder fait partie de ces auteures que je trouve bien plus trash (n’ayons pas peur des mots) que pourraient l’être certains auteurs.
Avec ses récits on est violenté, ballotté et, surtout, manipulé.
C’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis replongé dans son univers.
viscere
« Il y a quinze ans, deux amoureux ont été retrouvés sauvagement éviscérés dans le bois attenant à la maison de campagne des Anchor-Ferrers. Le principal suspect, qui a avoué les crimes, est depuis sous les verrous. Mais aujourd’hui, alors que Oliver, Matilda et leur fille, Lucia, n’ont pas oublié cette découverte macabre, l’histoire se répète, plongeant la famille dans la terreur. « 

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Toyer, de Gardner McKay

Toyer est un roman que l’on m’a offert il y a quelques années, pensant que, comme j’aime les thriller un peu « hard » (dixit l’ami) la couverture était parfaite pour moi : « Il ne les tue pas. Il ne les viole pas. Il fait pire ».

Toyer« Los Angeles est la proie d’un monstre très particulier. Un homme qui ne viole ni ne tue les femmes mais leur réserve un sort peut-être pire encore : il les séduit, les kidnappe, joue avec elles, puis les abandonne à l’état de mort cérébrale. Neurologue, Maude Garance est en charge des neuf victimes de celui que la presse a surnommé Toyer. Bouleversée par le sort de ces femmes, elle accepte la proposition que lui fait Sara Smith, une jeune journaliste ambitieuse : s’adresser directement au coupable par voie de presse. C’est le début d’une relation très particulière, par médias interposés, entre Maude et Toyer, qui bien vite passionne un lectorat avide de sensations. Grisé par une célébrité grandissante, Toyer commettra-t-il le faux pas qui permettra de l’identifier ? Alors que dans l’ombre Maude et Sarah continuent d’enquêter, elles ne tardent pas à réaliser que leur mystérieux interlocuteur est beaucoup plus proche d’elles qu’elles ne le croyaient. » Continuer la lecture de Toyer, de Gardner McKay

Les pierres du rêve, de Laurent Whale

Encore un nouvel auteur dans ma besace. Un auteur dont j’ai beaucoup entendu parler sur les divers blogs que je consulte régulièrement. C’est lors d’une « petite » commande sur le site de Multivers éditions, que je me suis procuré ce court roman de Laurent Whale en numérique, bien accroché par le pitch de Couverture. (Est-ce que l’on peut encore appeler ça comme ça avec un eBook ?)

Pierre-du-reve« Les apparences sont souvent trompeuses, c’est une des premières règles que j’ai apprises. Alors, lorsqu’une blonde éplorée, carrossée comme un intercepteur buréen, vient vous demander assistance, vous subodorez une sacrée galère ! Dans ce monde où la nostalgie se meurt, la réalité n’est-elle que faux-semblants ?
Une vérité peut en cacher une autre. Les mondes parallèles se croisent et ne se ressemblent pas forcément. Nelson y plonge. Enquête. S’y noie. Y revit. Dans ce carrousel de mort, les noms tourbillonnent ; mais que sont les noms, sinon des étiquettes posées sur du vent ?
Depuis les colonies spatiales jusqu’aux cavernes de Bura-Pela, en passant par les bas-fonds de New Angeles, sa balade tragique tourne au vinaigre. Une course folle pour la vérité. Une course pour la vie. Et pourquoi vivre, si l’on ne rêve pas ?
Entre humour grinçant et règlements de comptes, Nelson promène sa nonchalance d’un autre âge à la face de ses contemporains excédés. Il y a de l’acide dans son scotch. Et ça, ça le met vraiment de mauvais poil, Nelson. » Continuer la lecture de Les pierres du rêve, de Laurent Whale

Nouvelles en série de Franck Thilliez

Aller on sort un peu le nez de l’eau… Ces derniers mois représentent une période un peu compliquée où le temps est une denrée plus que précieuse. Difficile de trouver du temps de cerveau nécessaire à la lecture de longs récits… Une solution ? Lire des textes courts, très courts. C’est donc avez un certain plaisir que je me suis plongé dans de nombreuses nouvelles de Franck Thilliez. Si vous venez régulièrement sur le blog vous savez que j’apprécie particulièrement ses romans, qu’ils soient courts ou longs d’ailleurs.

couvs-nouvelles-thilliezRécits indépendants ou exclusivités estivales d’un grand journal national (Le Monde), parfois lancés en parallèle de la sortie d’un roman, souvent dédiés à un recueil et même sujet d’une exposition, ces différents récits, plus ou moins longs, sont tous de qualité. Continuer la lecture de Nouvelles en série de Franck Thilliez

Pandemia, de Franck Thilliez

Oui, je peux comprendre, ça fait beaucoup de Thilliez sur un seul blog. Mais que voulez-vous ? Quand on aime on ne compte pas ! (Et ce n’est pas fini puisqu’il m’en reste encore 2 ou 3 à lire).

9782265099036ORI« L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, étouffe ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans Nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution.  » Après Angor, une nouvelle aventure pour Franck Sharko et Lucie Henebelle. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine. Voilà pour la 4e de couverture. Continuer la lecture de Pandemia, de Franck Thilliez