Archives de catégorie : Ken Liu

Bilan lectures #2, Février 2017

Le second tome de The Expanse m’ayant pris une grosse partie de mon temps lecture ce mois-ci, le bilan lecture va sembler court, mais c’est sans compter sur le billet dédié à La Guerre de Caliban.

Sombre apprenti de Christie Golden : J’ai été très heureux de retrouver la période Guerre des clones en roman, et surtout deux personnages comme ceux là !  Deux personnages finalement pas si sombre que j’aurais pu le penser. Ce qui m’a d’ailleurs un peu déçu au départ. Surement bien plus fort que des épisodes de clone wars qui n’auraient pas approfondis autant la psychologue des personnages, Sombre apprenti est en fait la novelisation d’un arc narratif de la série jeunesse qui n’aura jamais vu le jour. On traine dans les bas fonds, au niveau 1313, avec les chasseurs de primes, connus pour la plupart. On côtoie le côté obscur. On se laisse immerger assez rapidement.
Cependant une chose me troublait tout au long de la lecture en ayant beaucoup de mal à la nommer. Puis vers le milieu du roman j’ai compris. Sombre apprenti est constamment en train de jongler entre la légèreté des épisodes Clone wars et la noirceur des romans pour un public plus âgé. En résulte quelque chose de bizarre dans le ton, peu cohérent par moment.
Malgré tout on a envie de savoir ce qu’il va se passer, si Quinlan et Ventress arriveront au bout de leur mission et on ne lâche pas le roman. Du star wars comme je les aime. Continuer la lecture de Bilan lectures #2, Février 2017

Les lectures de… fin d’année

Bon, décidément, je ne suis même pas parvenu à écrire un bilan mensuel… voici donc un bilan lecture des deux derniers mois de 2015. Assez bien rempli finalement, avec une grosse incursion dans le nouvel univers jeunesse (jeunes adultes en fait) des romans Star Wars et quelques pavés.

bifrostBifrost 80, spécial Stephen King. Je crois que j’en attendais beaucoup de ce numéro. Surtout au niveau des textes inédits. Finalement seul le dossier aura su me passioner. De King je n’avais lu que Le fléau, Ça, Christine (étant gamin) et Dôme (dernièrement).  J’ai donc été comblé par toutes les infos et la longue bibliographie présente dans ce numéro.
Pour en revenir aux nouvelles, même celle de Ken Liu ne m’a pas convaincu. Dommage.
Pour ce qui est du reste, comme d’habitude, j’ai beaucoup aimé l’interview de libraire, accordée cette fois-ci à la Librairie Mollat. Toujours aussi sympa.
Au final ce Bifrost ne me restera pas longtemps en mémoire. Sauf peut-être sa couverture dont l’illustration est superbe. Continuer la lecture de Les lectures de… fin d’année

Bifrost 75

Nouvelle plongée (tardive) dans l’univers Bifrost avec ce numéro 75 dédié à Poul Anderson. Et ça tombe bien j’avais justement envie d’en savoir un peu plus après ma lecture de La main tendue lors du Summer Star Wars episode II.

Couverture Bifrost 75

Côté nouvelles, ce numéro de Bifrost nous soigne, ou en tous cas ME soigne, puisque j’ai bien apprécié les 4 récits proposés.
Deux sont de Poul Anderson, avec tout d’abord Tout voyage s’arrete. Norman Kane est télépathe. Solitude et mélancolie représentent son quotidien. Il vit sa vie par procuration, en « décortiquant » celles des gens qu’il croise, en s’immisçant dans leurs pensées. Lors d’un voyage en train il découvre l’existence d’une femme ayant les même prédispositions. Le problème : ils sont dans deux trains différents. Et s’il parvenait à la retrouver ? Un texte très court et beau.
In Memoriam est le second texte de Poul Anderson présenté ici. Un récit choc, très bien écrit. Une vision de la fin du monde et du dernier homme comme je n’en avais jamais lu auparavant. Un coup de coeur. Continuer la lecture de Bifrost 75

Fiction 18

Une fois n’est pas commune je vais commencer par aborder le contenant pour la simple et bonne raison que ce numéro relance la revue, avec une nouvelle ligne éditoriale et une nouvelle maquette créée par le très bon Aurélien Police. Avec ce numéro, Fiction se pare de couleurs et d’illustrations. Rien de surprenant ici lorsqu’on connait un peu le travaille d’Aurélien, illustrateur avant tout ! (Voir plus bas)

« j’ai compris que si je voulais tirer mon épingle du jeu, il allait falloir proposer quelque chose qui aille dans une direction qui m’était un tant soit peu familière. D’où cette maquette, que j’ai qualifiée de « Rorschach », qui relève davantage de l’illustration. »1

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Pour un premier numéro, je dois dire que c’est une vraie réussite. Espérons que les suivants garderons ce dynamisme et cette poésie dans la forme. Continuer la lecture de Fiction 18