Archives pour la catégorie Claude Ecken

Bifrost 58

Numéro (fournis) dédié à Laurent Genefort. Un auteur que je ne connaissais que de nom et dont j’ai l’impression, maintenant, que j’ai loupé pas mal de choses. En fait c’est après avoir lu une critique de Gromovar sur l’intégrale Omale et avoir appris que Laurent Genefort était de passage à Grenoble que je me suis dis que ce serait bien, effectivement, de lire ce Bifrost.

Couverture Bifrost 58

Comme d’habitude, on commence par les nouvelles. Pour ce numéro, elles sont au nombre de 3. Trois hourras pour Lady Évangeline de Jean-Claude Dunyach ouvre le bal. Évangeline est envoyée en pensionnat sur une planète qu’elle ne connait pas encore. À peine débarquée, la voilà prise dans une invasion d’insectes extraterrestres. Si elle ne veut pas y laisser sa peau, elle devra s’adapter. Un récit des plus surprenant, déroutant. Très organique. Les pages auraient presque tendance à coller aux doigts.  Ça m’a rappelé le travail de Cronenberg sur eXistenz par exemple. J’ai bien aimé ce texte, captivé du début à la fin, au contraire du suivant : Miroirs mutilés. Peut-être à cause la rupture de ton, plus poétique, mélancolique et finalement plus « calme » à mon goût. Ici on retrouve la thématique des robots. Mon sentiment aurait-il était différent si j’avais commencé la lecture des nouvelles par ce texte ? Allez savoir. Continuer la lecture de Bifrost 58

Bifrost 73

C’est complètement par hasard que je suis tombé sur un article d’un blogueur faisant une critique de la revue Bifrost, de ce numéro pour être précis. Jusqu’à cette date, cette revue m’était complètement inconnue (oui je vous l’ai dit je découvre pas mal de choses ^^). Ni une ni deux, me voilà en train de la commandée directement sur le site du Bélial.

CouvBifrost73

 

Même si je ne connaissais rien à Lovecraft, à part les jeux de rôle dont me parlaient mes potes du lycée il y a… quelques années, j’ai été très attiré par cette couverture, par cette illustration « horrifique », juxtaposant l’univers de HPL et son travail d’écriture. Attiré parce que intrigué. Alors la première chose que j’ai faite en recevant le numéro, c’est de me plonger dans le dossier (plutôt conséquent) lui étant consacré. Sacré job que de rédiger un tel dossier ! C’est hyper complet, très documenté, analysé et les auteurs nous proposent un très grand nombre de références et de parallèles… Mais il manque le principal : un récit. Pas un seul texte de HP Lovecraft dans les pages de ce numéro portant pourtant (désolé) en grosses lettres son nom sur la couverture. Continuer la lecture de Bifrost 73